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WHERE TO START ?

In 2010, year of the TIGER/METAL YANG, main element WOOD, it is advised to go to the pagoda in order to take tree branches at midnight. Then, you leave your house around 5 and 7.00 am, toward North-East, dressed in yellow.

This will give you the opportunity to meet the spirit of Happiness, Joy and Money.

Pour l’année 2010, année du TIGRE/METAL YANG, élément dominant BOIS, il est conseillé d’aller cueillir des branches d’arbre dans la pagode à minuit. Puis, il convient de sortir de la maison entre 5 et 7h du matin, prendre la direction Nord -Est et habillé de jaune.

Alors cela vous assurera la chance de rencontrer le génie du Bonheur, de la Joie et de l’Argent.

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POUR REUSSIR UNE MEDITAION

Il faut préparer les conditions du langage personnel et celles d’un environnement favorable.

Voici 5 conseils justes :

-Saisir l’opportunité pour soulever le problème.

Agir opportunément est extremement important. Le succès et l’échec de l’enseignement de la méditation, de l’échange des idées dépendent de l’opportunité.

Premier opportunité : l’état d’esprit de l’interlocuteur.

Dans la légende de la méditation, on raconte souvent l’histoire d’une dame qui s’appelle Gotami. En constatant que son bébé vient de mourir, elle apporte desesperee son bébé-mort à de nombreux médecins leur demandant de le sauver. Ceux-ci lui disent qu’il n’y a rien à faire car son bebe est mort. Déçue et triste, Gotami l’emmène a Bouddha, considéré comme le Maître qui sait faire des miracles et le supplie de le sauver. Devant l’immense déception de la mère, Bouddha décide de ne pas lui dire tout de suite la vérité. Bouddha lui demande d’aller chercher une poignée de germes de maïs chez une maison où il n’y a aucun mort. Ainsi fait, Bouddha attend l’opportunité pour lui dire la vérité, que la mort est universelle pour tout le monde,que personne ne peut y échapper ni l’éviter. Face à l’attitude juste de Bouddha, Gotami adoucit son malheur et trouve son esprit d’éveil. Les psychologues ont constate qu’une personne triste n’aime pas entendre la realite. Quand un élève apporte à ses parents un mauvais bulletin de notes, il peut réagir violemment devant les conseils de ceux-ci : «il faut travailler pour obtenir des bons résultats ». Une femme ou un homme rentrent chez eux après une discussion houleuse avec leur supérieur. Ils peuvent se sentir agresses quand le conjoint leur fait des remarques amères. L’échange de points de vue dans l’état joyeux apporte souvent des résultats beaucoup plus benefiques. Deuxième opportunité : Etre de bonne humeur est considéré aussi comme un bon facteur de l’opportunité.

Le maître conseille toujours aux disciples de manger normalement avant une séance de méditation. Une personne qui a faim ne peut pas bien méditer ni écouter efficacement les enseignements. Avant une séance de méditation, le maître pose des questions sur la santé du disciple. Un corps sain porte souvent un esprit sain. Donc, l’opportunité est aussi le moment où le pratiquant possède un corps sain, en bonne santé et qu’il est épanoui physiquement et psychiquement.

-N’aborder que les faits.

Eviter les paroles de condamnation erronées est le deuxième pas pour apporter les qualités d’une bonne méditation. Le pratiquant doit se dire toujours : « je ne parlerai que de choses qui ont eu lieu, je ne parlerai pas de choses qui n’ont pas eu lieu ». Par consequent, evitez donc d’ exagérer, de grossir les faits, les fautes ou les faiblesses de votre interlocuteur ou de prononcer des condamnations injustifiées. Selon les psychologues, on exagère souvent les fautes, les faiblesses d’une personne pour attirer l’attention ou exprimer son colère. Par exemple, pour demander a son mari de s’occuper mieux de leur enfant, la femme peut lui dire : « notre bébé attrape le froid car tu ne l’a pas bien couvert». Le mari réagit : « cela ne te regarde pas ». Dans le premier cas, le fait est que le bébé a attrape froid, mais la cause enoncee par l’epouse n’est qu’une supposition voire une hypothèse. Dans le deuxième cas, la réaction du mari n’est qu’une parole en l’air, sans signification exacte. Tous les deux ont des paroles exagérées et ne parlent pas des choses précises qui ont eu lieu.. L’exagération peut être vue sous plusieurs formes dans la vie quotidienne. Une mère voit sa fille laisser tomber une assiette, elle crie : « mais tu ne peux donc pas faire attention quand tu tiens quelque chose ». Une femme lit le bulletin annuel de santé de son mari et commente : « Tu ne fais pas assez d’ exercices physiques, c’est pourquoi ton taux de cholestérol monte ! ». Tous ces paroles sont exagérées, inutiles, infantilisantes et souvent culpabilisantes. Dans une certaine mesure, ces paroles ont pour effet d’evacuer le trop plein d’angoisse ou de stress chez celui qui les prononce, et de declencher la colere chez celui qui les entend. Peut être celui qui parle se sent-il soulager des tensions, en attaquant par les paroles dis qualifiante. Mais ainsi fait, il augmente l’obstination de son vis-à-vis. Celui qui est attaqué préconise à son tour que ces paroles sont des condamnations erronées, des injustices voire des insultes. Comment peut-on trouver dans ce cas un dialogue sain entre deux parties ? En conclusion, le maître conseille de ne parler que des faits et de ne pas ajouter d’explications supplémentaires. En suivant ses conseils, le pratiquant peut avoir un esprit sain et peut se dégager de toutes les contradictions avec ses interlocuteurs. Pour sauver une relation, il vaut mieux ne pas recréer une nouvelle situation de conflit. Parler d’un fait ne signifie pas qu’il faut aborder aussi tous les autres faits qui ont eu lieu. Il vaut mieux opter pour l’attitude suivante : « Même si le fait est réel, nous ne parlons pas de cette vérité si l’interlocuteur ne veut pas l’entendre ». Il y a des vérités qu’il est inutile d’aborder quand ce n’est pas le moment pour la personne de les entendre. En résumé, pour apporter positivement les résultats à une conversation, on n’aborde que des faits, rien que des faits et rien d’autre.

-Parler gentiment

Parler gentiment, doucement est un autre facteur juste pour réconcilier les mésententes. Celui qui s’exprime doit « tourner sa langue » : « je me promets de parler gentiment, je n’insulte pas, je ne parle pas grossièrement ». Parler gentiment depend du langage, du ton, du contenu, de la syntaxe, de la voix, du timbre, et de la manière de parler. Selon le maître, en parlant de façon violente, l’ignorance et la colère dominent notre esprit. La brutalité des paroles que nous prononcons a pour objectif d’amener notre interlocuteur à notre point de vue et a pour origine l’ignorance. Le langage grossier crée souvent une réaction d’opposition chez l’interlocuteur. D’autres pensent que les paroles brutales font taire l’interlocuteur et lui font peur. En conséquence ce dernier doit se ranger à nos opinions. Mais un enfant gardant le silence, n’oppose aucune réaction devant les cris forts de ses parents et ne peut être que fuyant. Il fait semblant d’être convaincu mais en réalité, le silence peut cacher une réaction interieure violente qui explosera tot ou tard. Le langage violent peut apporter des soulagements temporaires mais n’est jamais une bonne manière de résoudre les contradictions et les conflits. Le psychologie moderne semble penser que se cacher derrière des paroles grossières est une réaction à l’égard d’une menace. La parole brutale peut sembler une technique visant a faire taire une menace verbale mais jamais elle n’apportera un environnement favorable pour résoudre des contradictions. Le langage brutal, la voix féroce, les mots méchants expriment l’attaque. Se sentir d’être attaqué par les paroles est le pire sentiment que connaît ce qui les reçoit. Cela aneantit toutes possibilités de la réconciliation. Pardonner les attaques verbales est rare. Souvent, on se défend et on contre attaque. La violence guidée par la colère n’apporte jamais un bon résultat pour une conciliation positive. Certains pensent que les paroles gentilles montrent la faiblesse de l’auteur et que l’autre peut en profiter. Ces idées erronées ont la meme origine que celles de penser que gentil signifie incapable ou timide. Elles identifient la parole brutale est un pole et la faiblesse a un autre pole. Selon le maître, il ne faut pas se positionner dans cette idée dualiste erronée car la parole gentille peut mener à bien avec une réconciliation.

-Viser au résultat positif

Le méditant doit se concentrer et parler du côté positif. On doit toujours se dire : « je parle pour l’utilité de ce que j’entends ». Pour atteindre ce but, deux points sont à relever : 1/ nous devons deviner le résultat positif de la conversation. 2/nous devons expliquer clairement et précisément les résultats escomptés de la solution proposée. Si en commentant les paroles des autres, nous ne proposons pas une solution viable ou des idées utiles, nous faisons des actes inutiles. Il y a des gens qui aiment chercher a mettre l’autre en defaut pour le critiquer gratuitement. Le maître dit : « une personne n’aime que critiquer ses amis, il n’est pas un vrai ami » .

-Parler avec la compassion

La compassion mène toujours à une bonne solution pour sortir des contradictions. On doit se dire : « je promets d’exprimer avec compassio et non avec colère ». Les quatre premiers points : saisir l’opportunité, ne parler que des faits, utiliser le langage gentil, viser à l’utilité de ce que l’on l’entend,appartient à l’éloquence et sont tournes vers l’extérieur. Parler avec compassion appartient à l’intérieur de l’esprit, donc a l’essentiel, au primordial. La phrase : « je vous aime beaucoup, c’est pourquoi j’aimerais que vous trouviez la satisfaction » a des forces convaincantes mais si on sait exprimer sans passer par les paroles mais par un esprit ouvert, vide, libre, on peut obtenir des résultats encore plus probants.

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